L'étiquette qui se décolle au frais
Un adhésif standard lâche au réfrigérateur ou au congélateur. Les produits froids demandent un adhésif spécial.
Supports, adhésifs et finitions →Étiquettes · Alger
Un pot, un flacon ou une bouteille standard devient un produit de marque. Encore faut-il que l'étiquette résiste à l'eau, à l'huile et au froid, qu'elle épouse le contenant et qu'elle porte toutes ses mentions. On la conçoit, on choisit le support et on la fait imprimer en rouleau ou en planche.
Le problème réel
Le contenant, l'usage et la pose comptent autant que le graphisme. C'est là que la plupart des étiquettes se décollent, se tachent ou se froissent.
Un adhésif standard lâche au réfrigérateur ou au congélateur. Les produits froids demandent un adhésif spécial.
Supports, adhésifs et finitions →Dessinée à plat, une étiquette rectangulaire plisse sur un contenant conique. On mesure et on cintre avant d'imprimer.
Sur film transparent ou métallisé, sans blanc de soutien sous les couleurs, l'étiquette paraît pâle et illisible.
Un code-barres posé sur une surface courbe se lit mal. On lui réserve une zone plane, dans les règles GS1.
Code-barres GS1 en Algérie →Ce que vous recevez
Le graphisme, le support, l'adhésif et la forme choisis ensemble, pour votre contenant et votre usage.
Graphisme, hiérarchie arabe et française, mentions et code-barres en place, sur la zone réellement étiquetable.
Papier couché, film blanc ou transparent, papier texturé ou métallisé : le support choisi pour l'usage et l'effet.
Mandrin, diamètre et sens d'enroulement réglés pour votre étiqueteuse ou votre pose à la main.
Pour les tests, les salons, les colis et les cadeaux, découpées à la forme.
Protection contre le frottement, effet premium, forme ronde ou sur mesure : l'outil de découpe se paie une fois.
Une grille commune, une couleur ou une zone variable par référence : la gamme se décline sans tout refaire.
Comment ça se passe
Une maquette imprimée et collée sur le vrai contenant évite la mauvaise surprise sur dix mille étiquettes.
Le contenant, le produit, l'usage (sec, humide, frais), le mode de pose et les quantités.
Vous validez : le cahier des chargesSupport, adhésif et forme choisis, zone étiquetable mesurée sur le vrai contenant.
Vous validez : le support et la formeGraphisme, mentions et code-barres ; maquette collée sur le contenant, puis épreuve relue.
Vous validez : le bon à tirerRouleaux ou planches imprimés, découpés et contrôlés avant livraison.
Vous recevez : vos étiquettesBrief en 2 minutes
Questions fréquentes
Une étiquette sur film plastique (polypropylène), éventuellement vernie ou pelliculée. Le papier non protégé se tache au premier contact.
Un papier de création pour l'aspect artisanal si le pot reste au sec, ou un film blanc s'il passe au réfrigérateur ou risque d'être manipulé avec des mains grasses.
Le rouleau pour de gros volumes ou une pose en machine ; la planche pour de petites séries et des tests. Pour le rouleau, on vous demande le diamètre du mandrin et le sens d'enroulement de votre machine.
Un adhésif spécial froid, et une pose sur une surface sèche, à température ambiante : un adhésif standard peut se décoller.
Celles imposées pour votre catégorie, rédigées en arabe d'abord. Nos guides détaillent l'étiquetage alimentaire et cosmétique ; on met en page les mentions de votre fiche produit et on vous signale ce qui manque.
Le support, la forme, les finitions et les quantités font le prix. Après un premier échange, vous recevez un devis détaillé qui sépare la conception de l'impression.
Premier cadrage
Quelques informations suffisent pour un premier échange utile. Réponse sous 2 jours ouvrés.
Pour aller plus loin
Supports, mentions et préparation des fichiers, expliqués pas à pas.